Les nuits avec LLJ

parce que ce sont les histoires qui se passent le jour et parfois la nuit, mais surtout parce que j'ai le temps de les écrire la nuit, pour que vous puissiez les lire le jour ... ou la nuit.

20 octobre 2006

Au revoir, bravo à vous et merci

A toutes celles et ceux qui m'ont accompagnés dans cette aventure "bloguienne" aussi intéressante qu'enrichissante, aussi éphémère fut-elle.

Eh oui, j'avais dis que je tentais l'expérience, lorsque Johann et Nawal m'ont aidé à pousser cette porte et à rentrer dans cette pièce que j'observais depuis la fenêtre. Je me suis dis que je verrai au bout de quelques mois si cela me convenait ou non.

"Veni, vedi, vici" comme dirai l'autre !

Je ne dis pas que je n'y reviendrais pas, mais pas pour le moment en tous les cas.

Je n'ai cessé de vous le répéter : "je ne suis pas blogueuse", mais je n'en suis pas moins votre amie.

Ce que je préfère de loin partager avec vous reste avant tout nos rencontres et sorties passées, présentes et futures.

Je vous remercie (et certaines personnes se reconnaîtront, je l'espère, pour ne pas toutes les nommer : Nawal, Johann, Goon, Sophie, Fred entre autre) pour m'avoir aidé à créer ce blog, mais avant tout pour m'avoir accompagné dans mes moments difficiles, pour m'avoir soutenu et encouragé, et pour m'avoir sorti la tête de l'eau quand je n'avais plus la force de le faire toute seule.

Je vous remercie également pour m'avoir transmis votre savoir et vos conseils avisés dans le domaine de la blogosphère.

Et ce n'est pas parce que je ne blogue plus, que je ne vous aime pas ou plus !!!

Grosses bises

Expo_062 maison_lafitte_25_ao_t_2006_210 15_10_2006_079 14_juillet_2006_032 dessous_de_plat_choisy_006

Posté par llj9mad à 00:03 - Le mot du jour - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


15 septembre 2006

Renaissance

Retrouver un leitmotiv, se régénérer, renaître de ses cendres, retrouver l'estime de soi, retrouver le goût de vivre, rire de nouveau, être libre de tout mouvement, de tout acte, de toute pensée, sans jugement, faire grandir cet être de joie, de passion, de folie en moi pour qu'il retrouve sa place, sa taille, sa force, sa plénitude. Retrouver la bonne facette de mon diamant, celle qui brille et illumine tout. Celle qui est le reflet du côté de ma personnalité que je mets en avant, parce que c'est cette facette qui construit mon bonheur.

Une recharge de batterie nécessaire pour avancer, voir plus loin, voir plus haut, voir le meilleur à venir.

Je me réjouis de la vie et de ce qu'elle me fait vivre.

Posté par llj9mad à 00:03 - Le mot du jour - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 août 2006

Trucider

Surprenant diront certains ou choquant penseront d'autres...

La rubrique "Le mot du jour" sera en fait, soit le ou les mots qui représenteront le mieux mon état du jour, lorsque j'aurai besoin de "vider mon sac" trop lourd de mes tristesses, de mes désillusions, de mes malheurs... ou alors comme ce soir, un mot pris au hasard dans le dictionnaire...

... et le hasard fait parfois bien les choses !

Ce soir, c'est mon amie Nawal qui a eu le privilège d'être la "stoppeuse" et "sélectionneuse" du mot en question. Le principe comme vous devez peut-être déjà le savoir est simple. Il suffit de prendre un dictionnaire et de faire défiler rapidement les pages jusqu'à ce que le stop soit donné. Ensuite, il faut sélectionner : page gauche ou droite, puis la colonne dans la page retenue, et enfin donner un chiffre pour savoir quel sera le mot du jour.

Dans le cas présent, "Trucider" fut dont le 4ème mot de la 1ère colonne de la page de gauche à l'endroit stoppé du petit dictionnaire "Larousse de poche" qui me suit depuis mon année de 3ème. Autant dire, que cet ouvrage a déjà bien été amorti.

Que dire sur "Trucider" :

Qui n'a jamais pensé à tuer une personne de son entourage, tant sa présence en devenait insupportable parce qu'elle faisait souffrir ?

Cela m'est arrivé, peu de fois dans ma vie jusqu'à présent, mais dans un passé lointain et tout récemment également.

Lorsque cette envie de vouloir la mort de quelqu'un m'envahit, c'est que ma souffrance est telle que je n'ai plus d'autres pensées qui me viennent à l'esprit pour que ma détresse s'arrête. Pourtant, cet acte aussi odieux et criminel puisse-t-il être semble n'être qu'un libérateur provisoire mais n'a jamais réglé et ne règlera jamais aucun problème.

Rassurez-vous, je ne suis jamais passée à l'acte autrement que par la pensée. Et je sais que lorsque cette pensée criminelle surgit dans ma tête, c'est qu'il est tant pour moi de prendre un chemin nouveau.

Le fait de vouloir la mort de quelqu'un pour moi est en conclusion une renaissance de mon esprit, de mes envies, de mon être tout entier. C'est le point d'alerte d'adoption d'un nouveau comportement pour aller vers mieux, pour m'éloigner des acteurs négatifs qui font que ma vie et mon existence n'avaient plus d'intérêt, ni de sens.

Posté par llj9mad à 00:48 - Le mot du jour - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

28 juillet 2006

Maux de la semaine

DESESPOIR

Je préfèrerais tellement mieux pouvoir écrire « mes espoirs », mais m’en reste-t-il ?

Je ne le sais pas.

Chacun dira qu’il y a des jours avec et des jours sans, et là encore j’aimerais mieux pouvoir écrire « 100 fois mieux ».

Des jours où il y aurait 100 fois plus de bonheur, 100 fois plus de sincérité, 100 fois plus d’amour et d’amitié, 100 fois plus de respect, 100 fois plus de considération, 100 fois plus d’honnêteté, 100 fois plus de compréhension…

… Et pourtant, je ne devrais pas me plaindre. J’ai une famille, un travail, un chez-moi, du bonheur tout autour de moi…

Ben oui, mais le bonheur tout autour de moi, c'est le bonheur des autres et je me réjouis pour eux, seulement le bonheur qui m’appartient à moi, on me l’a volé, pris, usurpé.

Et je dois vivre avec ce manque qui m’étreint chaque jour depuis 8 mois.

Les hauts et les bas, je les ai toujours eu, et jusqu’à il y a encore 8 mois, je croyais l’avoir gagné mon sommet, après tous les bas que j’avais traversé en 32 ans.

Le problème c’est que l’équilibre sur la plus haute pointe de la montagne du bonheur n’est pas facile à garder lorsqu’on est pas acrobate.

Alors, je suis revenue sur la colline, beaucoup plus stable, et j’ai laissé sur le chemin les frustrations et les sournoiseries des "substituts arrivistes" et des "déséquilibreurs", afin de ne pas me perdre moi-même dans l’aigreur, le mépris et l’indifférence.

Ils m’ont fait si mal et pourtant ils me manquent.

Ils m’ont rendu détestable et méchante jusqu’à ce que j’en oublie qui j'étais, mes valeurs, mon chemin de vie, et tout cet amour à partager et à donner.

J’ai juste appris que l’on ne peut pas donner son amour à ceux qui n’en veulent pas, qui le rejettent, peu importe la raison et le moyen utilisé.

MANQUE

Ils me manquent tellement quand je sais qu'ils ne veulent pas de moi, de mon amitié, qu'ils ne veulent pas ou plus me voir, qu'ils ne veulent plus avoir cette complicité exceptionnelle et unique que tout notre proche entourage nous a envié jusqu'à nous faire nous éloigner.

Ils me manquent tellement quand ils ne sont pas là et qu'ils ne m'appellent pas plus que je ne les appelle moi, parce que la situation a tellement dégénérée que toute communication naturelle, spontanée, sincère qui faisait que l'on était bien dans notre bulle, n'existe plus. Notre bulle qui a explosé lorsque le pic est venu le transpercer pour entrer dans cette bulle qui n'était pas la sienne, mais ce pic, voulait tellement en faire partie de cette bulle... ou qui a explosé pour donner de l'air à certaines personnes de cette bulle, qui n'en voulaient pas ou plus sans savoir l'exprimer, me le dire... Finalement, a-t-elle explosé de l'intérieur ou par l'extérieur ? Par les 2 côtés probablement, mais sans mon consentement !

AMOUR

J'ai appris au cours des derniers mois, qu'il était dangereux de révéler ces sentiments. Dire aux gens qu'on aime 'je vous aime", c'est bien, mais visiblement, le mot aimer à trop le dire fait peur à certaines personnes. Cela peut donner aussi un pouvoir à la personne qui reçoit ce trop plein d'amour et qui en profite jusqu'à en perdre le respect pour la personne qui déverse tout cet amour.

Il n'y a pas de mot pour dire "je t'aime" lorsqu'il s'agit d'une profonde amitié, réelle, sincère, loyale, fidèle et honnête, que l'on ressent si forte, qu'elle en parait indestructible. Dire "je t'apprécie" parait trop désuet et totalement inadapté à mon goût. Pourtant dans ce cas d'amitié, le mot "je t'aime" paraît ambigü aux yeux de ceux qui ne sont pas capable de l'exprimer ou de vivre pleinement ce sentiment réciproque d'amitié profonde, ou qui voudraient pourtant vivre la même amitié, mais ces sournois-là, qu'ils se trouvent des amis à eux, plutôt que de détruire le bonheur des autres.

COURAGE

Il m’en faut régulièrement pour affronter ce et ceux qui m'ont fait et me font encore parfois du mal.

Oui, il faut du courage pour affronter le monde quand on se réveille, que l’on ouvre les yeux et que l’on se rend compte que ce que l’on m’a fait vivre de plus merveilleux n’était qu’un rêve et non pas la sincérité du monde idéaliste qui se veut être mien.

Pourquoi faut-il toujours que mes plus grandes souffrances me parviennent par les personnes qui m'ont apporté les plus grands bonheurs de ma vie ?

Oui, il faut du courage pour ne pas sombrer devant ses erreurs, les erreurs de ceux qui nous font souffrir, pour savoir de nouveau ouvrir les yeux vers un ailleurs qui se devra d'être encore plus merveilleux que ce que l'on a déjà pu rencontrer et vivre.

Finalement, il y a toujours de l'ESPOIR...

Posté par llj9mad à 00:13 - Le mot du jour - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1